mardi 29 novembre 2016

[Portrait d'étudiant] À la rencontre de Hugues Oger, Clément Beillard, Robin Guitton

De gauche à droite : Hugues Oger, Clément Beillard et Robin Guitton
Étudiants en M1 Management Du Sport STAPS à Caen

Hugues (21ans, Bac ST2S), Clément (22 ans, Bac STG) et Robin (22ans, Bac S) sont tous les 3 originaires d'Angers et ont suivi la formation à l'IFEPSA, spécialité Management Du Sport.

Pouvez-vous brièvement présenter votre parcours scolaire ?

« Alors on est tous les 3 originaires d'Angers, enfin plutôt les campagnes aux alentours, et on a suivi le même parcours scolaire à l'IFEPSA d'Angers. C'est une Licence STAPS qui est privée, où l'on suit globalement le même parcours que dans les autres villes de France. En L3 spécialité Management Du Sport, nous avions beaucoup de contrôles continus écrits mais également des oraux, et nous avions un stage de 6 semaines à réaliser dans une structure. Nous avons passé une soutenance de stage à la fin et avons réalisé un mémoire selon les attentes et les exigences de la formation. L'IFEPSA fut notre premier choix post-bac car la formation était attirante, mais surtout pour le côté pratique car il fallait aller à Nantes pour être dans une Licence publique, ce qui était bien plus contraignant pour nous pour le logement, le déplacement etc.»

Combien étiez-vous dans votre promotion ?

« Nous étions environ 250 en L1, puis de moins en moins au fil des années. On était précisément 29 étudiants en L3 spécialité Management Du Sport, « comme une classe au lycée » en soi. Il y avait de ce fait plus de relations entre les étudiants et les enseignants. C'est dommage que l'on soit autant dans la promotion car cela fait des sous-groupes et il y a comme une ambiance de concurrence entre les étudiants du fait qu'il y ait peu de places pour le M2. »


Pourquoi êtes-vous venus faire le Master MDS à Caen ? Comment l'avez-vous connu ?


« Suite à l'obtention de notre Licence, nous voulions aller dans 2 villes : Bayonne ou Caen. Après avoir passé 3 ans au même endroit, nous voulions principalement changer d'air et avoir un Master public, notamment pour le côté financier. Nous avons finalement choisi le Master STAPS Management du Sport à Caen au vue de sa 5ème position au classement SMBG en 2016 et de sa proximité. 
 De plus, les exigences de la formation à Bayonne étaient plus contraignantes si nous n'avions pas fait là Licence là bas (enseignements qui sont à 50 % en anglais, avoir de préférence une spécialité nautique..) ».

« C'est en faisant une recherche sur Internet que nous avons trouvé la maquette de la formation STAPS à Caen. On a fait beaucoup de conférences professionnelles pendant notre Licence et le fait qu'il y en ait également à Caen était un bon point pour nous. Mise à part le blog, c'est grâce à la page Facebook du Master MDS que l'on a eu pas mal d'informations sur l'Université. De plus, un enseignant de l'IFEPSA nous a conseillé d'aller faire la formation à Caen car elle répondait à nos attentes. À vrai dire, nous n'avons pas hésité très longtemps à venir dans cette ville ». 
 
Votre projet professionnel ? Le domaine où vous souhaitez vous spécialiser ?
Clément : « Pour ma part, j'aimerai être dans le Marketing & la Relation Presse. J'ai l'intention de commencer en tant que Chargé de Partenariat, où je serai amené à être en relation avec la presse, ainsi que de développer le club partenaire. C'est grâce à mon stage réalisé à "l'Arena Loire", où j'étais chargé de communication en relation avec la presse, que j'ai décidé de m'orienter dans ce secteur. On est tous les 3 sur le projet marketing de l'USOM, où nous étudions « l'expérience fan », ce qui est en lien avec mon projet professionnel ».
Hugues : « Alors moi c'est un peu plus différent. Je souhaite depuis tout petit être Officier Sapeur Pompiers. Pour moi, c'était assez logique d'être dans la filière sportive et de choisir la spécialité Management Du Sport afin d'être au plus proche des exigences pour préparer le concours, comme apprendre à gérer une équipe, tout ce qui est dans le domaine des RH etc. Avoir de la culture générale et savoir rédiger est également important pour réussir ce concours. De plus, j'ai réalisé plusieurs entretiens avec des officiers sapeurs pompiers où ils m'ont tous donné comme conseil de faire un maximum d'étude afin d'avoir directement un grade supérieur. Mon stage dans le Service Départementale de Secours d'Angers m'a permis de concrétiser mon projet professionnel. »
Robin : « Je me dirige dans le domaine de l'événementiel sportif, où je souhaite vraiment faire de la création d'événement pur. Ayant été Vice-Président du BDE de l'IFEPSA, puis trésorier sur une autre année, j'ai organisé avec d'autres membres pas mal d'événements sportifs divers (Nuit du Volley, Basket..) où il fallait prévoir tout de A à Z. Cela m'a vraiment plu d'avoir vécu cette expérience et cela m'a donné envie de continuer dans cette voie là pour mon futur métier. J'ai l'intention de commencer en tant que Chargé de Projet événementiel pour ensuite gravir des échelons. Je compte faire un stage sur un poste similaire dans l'idée de parfaire mon projet professionnel, notamment en lien avec les sports de pleines natures. »

Que pensez-vous de la ville de Caen ? Événements culturels/sportifs, vie étudiante..

« Pour l'instant, on est plutôt très satisfait de la ville. On est à Hérouville en collocation car c'était plus simple pour nous de trouver un appartement vu que l'on est 3, mais cela ne nous dérange pas car on va chez des potes qui eux, sont dans le centre ville. Mis à part les événements en lien avec notre projet marketing sur l'USOM et quelques matchs du CBC, on a pas encore fait beaucoup d'événements sportifs. On a beaucoup visité les villes alentours sur des journées entières (Honfleur, Ouistreham..), ainsi que la ville de Caen (Château, Mémorial..) comme des vrais touristes. Côté vie étudiante, la ville est très animée et ceci toute la semaine. On est sorti quelques fois le jeudi soir pour les soirées étudiantes mais on est raisonnable. De plus, on a fait le Nordik Impakt qui est un gros événement musical à Caen sur la soirée du samedi sans trop savoir ce que c'était, et on a beaucoup apprécié ! »

Et vous faîtes quoi en dehors des cours, vos centres d'intérêts ?

« On boit des bières entre collocs et on joue à la console *rires*. Plus sérieusement, on fait pas mal de sport en dehors des cours car cela nous manque un peu comme il n'y en a pas dans la formation. Comme dit avant, on a pour l'instant beaucoup fait de sorties autours de la ville, et on bosse nos cours assez régulièrement. Globalement, on aime tout, on a pas de gros hobbies. »

Pour finir, une anecdote a raconté sur toi même ou sur quelqu'un de la promo ?

« Alors oui, on en a une pas mal ! On a piqué les bols d'une personne qui est dans la promo pour les prendre dans notre appartement, et elle ne s'en est pas rendu compte avant un moment. La personne pensait qu'on avait les mêmes quand elle venait et elle trouvait ça drôle. Pendant une soirée, on avait beau faire des allusions, lui resservir de la nourriture ou autre dedans, elle n'y voyait que du feu. Elle a tout de même fini par comprendre qu'on lui avait pris ses bols, mais ça n'a pas été immédiat *rire* ».


mardi 22 novembre 2016

[Portrait d'étudiant] À la rencontre de Johan Richomme...

Johan Richomme
Etudiant en M1 Management du Sport STAPS à Caen
Originaire de Paris

Peux-tu te présenter rapidement? 
Je m'appelle Johan Richomme, j'ai 23 ans, j'ai fais un Bac Techno en STI génie mécanique sur Paris. C'était pas vraiment ce qui me plaisait, je l'ai fais un peu par défaut par rapport à mes affinités avec mes amis. Après mon bac, j'ai fais une première année de chimie (mention bien) mais je n'ai pas continué car je ne me voyais pas travailler toute ma vie dans un domaine de recherche sans avoir de concret. Après j'ai fais une année de droit à Caen que j'ai eu aussi mais je n'aimais pas du tout l'ambiance de travail et finalement il y a très peu de débouchés en droit. Et à la fin de l'année je me suis demandé ce qui me plaisait vraiment, mes passions, etc. Puis je suis venu en STAPS. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de diversité dans les formations en STAPS. Comme tout le monde, je pensais que c'était pour devenir prof d'EPS. Je me suis renseigné un peu plus et j'ai vu management et toutes ses possibilités et je me suis dis « Voilà on va y aller ».

Et tes activités sportives?  
Je faisais beaucoup de choses quand j'étais sur Paris mais depuis que je suis arrivé à Caen, je n'ai même pas chercher de club. Je fais de la musculation et du fitness de mon côté pour m'entretenir et parce que c'est moins contraignant.

"Et par rapport au master j'ai découvert au cours de ma licence que le master MDS à Caen avait une grosse réputation. Dans un ouvrage, puis je me suis renseigné sur les différents masters, j'ai regardé le classement, et j'ai vu que celui de Caen était 3ème ou 4ème devant même certaines écoles privées, dont l'EM Normandie"

Pourquoi es-tu venu faire ton master MDS à l'Université de Caen ? Comment l'as tu connu ? 
Pourquoi j'ai choisi Caen après Paris ? On me pose souvent la question (rires) car il y a sûrement plus de choix. Mais le cadre parisien pour la vie étudiante ne m'intéresse pas. Je savais que Caen était une bonne ville étudiante. Il y a une certaine proximité entre Paris et Caen et du coup je ne reste pas trop loin de ma famille et de mes amis. Caen c'est proche de la mer, j'avais quelques connaissances ici.
Le côté pratique y a fortement joué : "c'est dans le même UFR que l'année dernière, avec quasiment le même corps enseignant, je me suis dis que c'était un plus, que je n'avais pas besoin de bouger", souligne Johan. Et par rapport au master j'ai découvert au cours de ma licence que le master MDS à Caen avait une grosse réputation. Dans un ouvrage, puis je me suis renseigné sur les différents masters, j'ai regardé le classement, et j'ai vu que celui de Caen était 3ème ou 4ème devant même certaines écoles privées, dont l'EM Normandie. Et si jamais j'arrive à passer en M2, je sais que les débouchés derrière ne seront pas les mêmes que si je validais mon M2 dans une autre fac. Le classement m'a encore plus persuadé de rester. 

Dans quel domaine souhaites-tu te professionnaliser plus tard ? Quels sont tes centres d’intérêt ?  
Je ne me suis jamais vraiment intéressé qu'à un truc. J'essaie d'élargir au maximum mes connaissances. Jusque-là je m'étais quasi jamais intéressé aux collectivités et à leur image, mais grâce aux cours de licence, ça m'a donné envie de m'intéresser à la promotion du territoire par les outils digitaux. En me renseignant sur internet, je me suis rendu compte qu'il y avait pas mal d'agences de communication qui s'occupent de ça et que c'est réellement en expansion.
Ma licence m'a permis d'obtenir pas mal de connaissances sur le sport et je trouve qu'au niveau des collectivités territoriales, on a appris pas mal de choses sur leur fonctionnement, les chiffres, etc. Je me suis dis « on va voir ça sur le terrain ». J'aimerais bien lier mon mémoire avec mon rapport de stage.

Que penses-tu de la ville de Caen au niveau de la vie universitaire, culturel et sportif?
Au niveau universitaire, c'est le « top ». Je ne vois pas ce qu'on peut essayer de chercher de plus que ce que l'on a à Caen. On entend les mouettes en plus, ça m'a fait bizarre quand je suis arrivé ici (rires). Les prix sont franchement pas trop chers pour les étudiants au niveau des loyers ou autre. Il y a pas mal d'avantages au niveau des commerces en ville, il y a des tarifs intéressants. La ville bouge pas mal, il y a quand même beaucoup de jeunes en ville donc voilà c'est dynamique.

Et au niveau sportif et culturel ? 
Honnêtement, ce n'est pas la première chose à laquelle je me suis intéressée quand je suis arrivé mais j'allais un peu à gauche à droite, j'allais visiter la ville. Ça vient avec le temps quand on s'habitue à la vie caennaise. Les gens que l'on rencontre, qui connaissent mieux la ville nous font connaître les petits recoins. Mais il y a quand même pas mal de choses : le Mémorial de Caen, le théâtre, des vestiges historiques (château, église Saint Pierre). 
Et au niveau sportif, je suis allé plusieurs fois voir des matchs du SMC. Je suis aussi allé voir le CBC, les Drakkars où j'ai pu connaître un peu plus le club par l'intermédiaire de Yoann Robert (étudiant de la promo) qui est là bas, avec qui j'ai fais mon stage l'année dernière. Je trouve qu'il y a trop de pub faite pour le SMC. On ne parle pas assez des autres structures. Moi je suis les Vikings par exemple sur les réseaux sociaux ; ils sont beaucoup actifs sur facebook, twitter. Mais au niveau de la ville, on n'a très peu de pub ou de communication pour les Vikings par exemple alors qu'ils sont en 2ème division, ce n'est quand même pas rien. Et concernant les événements sportifs, je trouve que c'est pareil il n'y a pas beaucoup de pub sur les choses mises en place par la ville.

Pour finir, aurais-tu une anecdote à faire passer à la promo ?

Un étudiant de la promo M1 MDS actuelle (anonyme) était passé devant tout l'amphi de L2 en sociologie avec Mr X parce qu'il parlait. Le prof l'avait fait descendre au tableau lui demandant de le remplacer, et cet étudiant avait répondu non.

Rédigé par Léa Quinio

vendredi 7 octobre 2016

Le programme des soutenances de la promo "Denis Brogniart" 2015-2016


La semaine prochaine, 19 étudiants du Master MDS de Caen vont conclure leur année de formation. Voyez la diversité des stages qui témoigne une nouvelle fois du caractère généraliste et pluridisciplinaire du diplôme. Cette année, 5 étudiants ont quitté la France pour réaliser leur stage. Un sixième est parti sur l'île de la Réunion. 


Nom - lieu de stage - titre du mémoire
  • Kevin Brunelle - Aquanor, île de la Réunion - Les structures aquatiques, une obligation de polyvalence 
  • Delphine Cavoit - MermaidSeries (Etats-Unis) - Le développement des communautés féminines sportives, une solution contre la discrimination dans le sport ?
  • Corentin Chesneau - Allomatch - Le développement d’un service de communication innovant Le cas de la start-up ALLOMATCH 
  • Maeva Corre - Courses Thématiques (Canada) - S’implanter et perdurer sur le marché saturé des courses à pied au Québec, une stratégie permanente de différenciation et de veille concurrentielle. Lire son ReporStage
  • Axel Coutant - Mairie de Caen - Impulser l'innovation d'une politique sportive territoriale 
  • Flore Dalicieux - Bac Sport (Angleterre) - Une organisation aléatoire pour commercialiser un évènement sportif : Le cas de l’agence BAC Sport durant l'Euro 2016. Lire son reporStage
  • Alexandre Danlos - Wycombe Wanderers (Angleterre) - sécuriser un match de football. La nécessité de maitriser les risques 
  • Camille Foucher - Caen Event - Comment deux entités à la culture différente peuvent cohabiter pour produire un évènement ? - L’exemple du Comité d’Organisation des Courants de la liberté et de Caen Event. Lire son reportStage
  • Félix Gatinel - Ligue de Basse Normandie de Volley - La fusion associative : une hybridation à l'équilibre précaire. L'exemple de la fusion absorption des ligues sportives de Haute et Basse Normandie de Volley Ball 
  • Angélique Guilloux - Soccer Park Rouen - Comment lutter contre le phénomène de saisonnalité dans un complexe de foot en salle ? Exemple du SOCCER PARK de Rouen 
  • Thibault Jacqueline - Décathlon Lisieux - La digitalisation du point de vente modifie le parcours client, au service du responsable de rayon ? Exemple avec le Décathlon de Lisieux. Lire son reportStage
  • Romain Juquin - Mairie de L'Aigle - L'organisation d'un événement sportif innovant et de grande ampleur par une petite collectivité territoriale. Lire son reporStage 
  • Damien Lamour - Stade Malherbe Caen - L’activité merchandising des clubs de football français en pleine évolution. L’exemple du Stade Malherbe Caen. 
  • Nicolas Mattioni - Mairie de Mondeville - Enjeux locaux et développement économique: création d'un club de partenaires de la ville de Mondeville 
  • Claire Mauxion - LCL, le Tout de France - Sponsoring Sportif et Digital : Un nouvel atout pour l’activation Le cas de LCL et le Tour de France 
  • Clément Sieper - Fédération Sportive ASPTT - Evénementiel sportif : Quelles sont les conditions pour attirer un nombre suffisant de participants ? 
  • Benjamin Taillard - Lagardere Sports - En quoi le marché du sponsoring maillot en Ligue 1 est-il une preuve du manque d’attractivité du football français, auquel il est urgent de remédier? 
  • Mathieu Wolff - Ellerslie AFC ( Nouvelle Zélande) - Le volontariat comme accès à la professionnalisation ? 
  • Francis Adolin - Recherche - Extension des "Fans'Embassies" à l'UEFA EURO 2016. Quel héritage pour la France

A relire :

mardi 26 juillet 2016

ReporStage : Flore à Londres et à l'Euro

Encore un stage à l'international ! Flore a accompagné les Anglais pendant l'Euro 2016. 


Peux-tu te présenter
Flore, 23 ans. J’ai effectué un Bac S puis une licence Staps Management du Sport en région Parisienne, à l’université Paris-Sud Orsay. Ensuite, j’ai prolongé sur un Master 1 MELS (Management des Evènements et Loisirs Sportifs), et enfin j’effectue ma dernière année à Caen ! Etant sportive, j’ai toujours été attirée par un projet professionnel dynamique. Je souhaite me diriger vers un métier dans l’évènementiel sportif.

Où effectues tu ton stage?
J’ai choisi d’effectuer mon stage à Londres pendant 6 mois dans une agence de voyage autour d’événements sportifs : BAC Sport
Ayant effectué un stage dans ce type d’agence l’an dernier en France, j’avais envie de refaire un stage dans ce milieu professionnel mais à l’étranger pour pouvoir améliorer mon anglais mais aussi voir comment cela se passe dans un autre pays. J’ai été prise dans cette agence, également pour travailler avec eux sur l’Euro 2016, en tant qu’intermédiaire pour le Français. Me voila donc à Londres depuis le 4 avril dernier.

Et ça se passe bien ?
Wayne Rooney en conférence de presse
Depuis le début de mon stage, différentes périodes ce sont écoulées.
Dans un premier temps, j’ai passé deux mois à Londres dans l’agence où j’ai pu travailler sur différentes missions principalement en amont de l’Euro 2016, sur la préparation du voyage pour les clients (principalement entreprises) et pour les médias également (journalistes, photographes, TV), Mais aussi sur des missions de communications, newsletter, site web, réseaux sociaux et enfin des traductions pour mes collègues.
Ensuite le 4 juin, avec mon collègue qui s’occupe de l’organisation pour les médias d’Angleterre, nous sommes partis en France pour toute la durée du tournoi.
Nous étions trois personnes du staff à temps complet sur l’Euro, deux personnes de Bacsport et une personne s’occupant de la sécurité, nous étions en charge de 25 médias Anglais (journaux, photographes, TV).
Pendant un mois, nous avons suivi l’équipe d’Angleterre sur les différents matchs jusqu’à ce qu’elle sorte du tournoi. L’Angleterre était basée à Chantilly pour son centre d’entrainement et de conférence. Ainsi, entre chaque match de l’Euro nous étions de retour sur Chantilly avec les médias.
Il a s’agissait de s’occuper de leur voyage durant tout le tournoi. La difficulté était de s’adapter aux différents changements de dernière minute, suite au résultat. Par exemple, les différentes villes de match, mais aussi de part les demandes des journalistes et les difficultés de la France pendant le tournoi ... (grève et autres).
On a donc organisé leurs itinéraires, hôtels et transports pendant ce tournoi. Nous les avons d'abord suivis pour les conférences de presse, les entrainements et les matchs de l’équipe d’Angleterre. Puis une fois l’Angleterre éliminée, nous avons suivi le Pays de Galles et la France pour les quarts de finale et ensuite toutes les équipes pour les demis et la finale. Dans ces phases finales nous allions qu’au match et jour avant le match où les journalistes avaient accès aux conférences d’avant-match et aux joueurs.

entrainement des Anglais à Chantilly
une belle expérience ! 
J’ai eu la chance de vivre tout le tournoi pendant un mois, en assistant à la majorité des matchs, aux conférences et entrainements en étant à proximité des joueurs. Par ailleurs, nous n’avions pas vraiment de journée off, mais c’est la réalité du métier dans l’évènementiel !
De retour à Londres depuis le 13 juillet, c’est maintenant plus calme, je reprends mes habitudes de l’agence en répondant aux demandes de ma tutrice concernant les évènements à venir (Grand Prix de F1, match de rugby, match de football...)

Le stage te donne t-il l'occasion d'étendre ton réseau pro?
Oui, totalement, durant l’Euro j’ai pu être en contact avec la FA (fédération de football en Angleterre), mais aussi avec des personnes de l’UEFA, avec les journalistes de plusieurs Newpapers d’Angleterre tel que (The Guardian, Daily Mirror, Daily express, Daily star, The Sun) et des Télévisions tel que Skysport, ou bien des photographes travaillant pour Getty images.
Pendant l’Euro, nous avions également d’autres clients tel que des familles de joueurs avec lesquelles nous étions en contact. De plus, je suis régulièrement en contact avec différents fournisseurs et clients à l’agence durant mon stage.

Match Angleterre - Islande

Comment t'acclimates tu à Londres ?
Très bien, Londres est une grande ville dynamique, avec plein de quartiers sympa, il y a vraiment de la diversité et pleins de choses à faire. Il faut s’adapter à voir des gens en short alors qu’il fait 5 degrés, ou bien des chevelures roses, les anglais n’ont peur de rien ! La vie y est agréable, l’adaptation à la langue est au début difficile car ils ne font pas vraiment d’effort pour parler moins vite si vous ne comprenez pas, mais après un mois intensif sur l’Euro qu’avec des anglais cela va mieux ! Par contre prévoyez un bon budget car la vie n’est pas donnée ici.


Une photo publiée par BAC Sport (@bacsport) le